La famile de Wendel, une famille que l'on ne présente (presque) plus mais on vous rafraichit la mémoire, et pour en savoir plus, RDV à partir de 14h00 au siège de la CAVF. Les Van Dael avaient autrefois une position considérable à Bruges, faisant partie des familles dirigeant la cité. Les guerres de religion ayant mis fin à ce vaste, la famille se réfugie en Allemagne. Les membres de la famille deviennent des militaires de renoms jusqu'à l'arrivée de Jean-Martin déterminé à regagner la noblesse de la famille et de travailler au service du roi de France.

Il travaille pour la famille d'Eltz, de nobles luxembourgeois, à la forge. Il va apprendre qu'une forge, location du roi de France (c'est-à-dire qu'elle fond exclusivement pour le royaume de France) est à l'abandon. Il signe un contrat le liant au Roi de France et acquiert ainsi : les forges de la Rodolphe et le fourneau de la Magdeleine, 2 affineries, 1 chaufferie et une maison de maitre inhabitable. Il s'affaire dans un premier temps à faire fonctionner au mieux les forges puis réhabilite la maison en 1720. Cette maison aujourd'hui est le siège de la Communauté d'Agglomération du Val de Fensch.

En 1727, la famille Wendel est anoblie et devient la famille de Wendel. Ils vont faire fortune grace au besoin en fer augmentant : balles et boulets, puis navires de guerre, produits ménagers etc; tout en innovant constamment aussi bien au niveau de la technique qu'au niveau social. Des systèmes de protections sociales sont mis en place dès le milieu du XIXème siècle : logement des ouvriers, système de retraite en 1850 (instauré en 1945 en France), régime d'indemnités maladie en 1866 (Sécurité sociale créée en 1945) etc. Après la crise de la sidérurgie la société est nationalisée mais la famille de Wendel a laissé une trace patrimoniale importante dans la vallée, que nous sommes ravies de vous faire découvrir!